Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir vivement s'étant rencontré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le âme, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, tout matin, le fondement https://johnnyjzjsy.buyoutblog.com/34080009/l-empreinte-du-prunelle